La La La At Rock Bottom (Misono Universe) : Critique

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Nous avons poussé la chansonnette grâce à La La La At Rock Bottom présenté au Festival Kinotayo cette année. (On exagère, on aurait pas osé déranger les gens).

SYNOPSIS

“A peine sorti de prison, Shigeo, 29 ans, reçoit un mauvais coup qui le rend amnésique. Tandis qu’il erre dans les rues d’Osaka, il s’invite à l’improviste sur la scène d’un concert en plein air. La jeune manager du groupe, Kasumi, tombe sous le charme de sa prestation ; elle prend alors Shigeo sous son aile.”
(Source : Kinotayo)

LE FILM

Réalisateur : Nobuhiro Yamashita
Scénario : Tomoe Kanno
Casting : Subaru Shibutani, Sarina Suzuki, Katsumi Kawahara, …

Sortie française inconnue

CRITIQUE

Nous avons eu la chance de découvrir le troisième film de Nobuhiro Yamashita montré au Kinotayo depuis le début du festival en 2006. Le réalisateur s’est fait remarquer pour sa trilogie d’Osaka (Et il continue encore à tourner ses films dans cette ville) à partir de 1999 et particulièrement pour Linda Linda Linda en 2005. Pour ce long métrage, Nobuhiro Yamashita a eu la chance de pouvoir compter au sein de son casting, le chanteur Subaru Shibutani.

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Il faut avouer que nous avons passé un très bon moment devant La La La At Rock Bottom (que ce titre est long à écrire). Surtout pour les scènes musicales, mais aussi pour l’ambiance, les personnages et les thématiques du film.

Shigeo se prend un gros coup sur la tête et devient amnésique. Il arrive sur scène et chante super bien ! Kasumi se pose des questions, mais décide d’aider ce jeune homme. A partir de là va se créer une douce amitié/romance entre les deux protagonistes, mais surtout, vont se poser les questions : peut-on se réinventer ? Peut-on oublier le passé ?

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Plus le récit avance, plus Shigeo va tenter de retrouver sa mémoire. Mais plus le récit avance, plus on s’aperçoit que Shigeo avait une vraie vie de loubard. On se retrouve donc dans une situation où on se prend d’affection pour un personnage, mais à apprendre son passé, peut-on l’excuser ? C’est toute cette ambiguïté qui construit le récit et la relation entre Shigeo et Kasumi.

Je ne connais pas du tout la musique de Subaru Shibutani, mais une recherche Google m’a permis de voir qu’il est bien différent dans le film. Et pour le coup, Subaru Shibutani y est vraiment excellent. Entre les passages chantés où il faut avouer, il a une belle voix et sa relation avec Kasumi, il excelle dans ce rôle d’amnésique.

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La musique est partie intégrante du film à travers la reconversion émotionnelle mais aussi professionnelle de Shigeo. Et il faut avouer que la musique est certes assez kitsch puisque ce sont des reprises (si j’ai bien compris) pour la majeure partie du temps et elles représentent des ballades populaires, mais elles sont assez entêtantes et on se rappelle en sortant de la salles quelques airs.

Donc nous avons passé un très bon moment devant La La La At Rock Bottom, le pouvoir guérisseur de la musique agit sur nos personnages, mais aussi nous. On sort avec la banane de la salles !

BANDE-ANNONCE

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