Programmation du 10ème Festival du Film Coréen à Paris

1383771_846678665415506_2361445419206443529_n

C’est bon, vous pouvez enfin vous réjouir ! Le Festival du Film Coréen à Paris revient cette année du 27 Octobre au 3 Novembre, toujours au même lieu, le Publicis Cinéma, pour une nouvelle édition remplie de surprises et de bons films venant de Corée.

Vous vous demandez sûrement quel est le programme, c’est ça ? Ca tombe bien, on s’occupe de vous et on vous dit tout ça. C’est près de 30 long-métrages coréen de genre différents, d’ampleurs différents que nous propose le FFCP cette année. Un programme qui mêle classiques et nouveautés.

unnamed (1)

Ouverture : VETERAN (베테랑) de RYOO Seung-wan

OV.VETERAN-Affiche

« Seo Do-cheol est un inspecteur de la vieille école, qui ne fait preuve d’aucune pitié lorsqu’il s’agit de traquer les criminels. Un jour, il se retrouve à enquêter sur un jeune millionnaire, Jo Tae-oh, dont la fortune et les connections haut-placées lui ont jusqu’ici permis d’échapper à la justice. »

Veteran est un film qui a remporté un grand succès en Corée puisqu’il a dépassé la barre des 12 millions d’entrées dans le pays. Un film du réalisateur de films comme ARAHAN (2004), CITY OF VIOLENCE (2006), THE AGENT (2013) et VETERAN (2015). Un film qui manie l’action et l’humour à la perfection on nous dit. On ira vérifier nous-mêmes.

 

Clôture : RIGHT NOW, WRONG THEN (지금은맞고그때는틀리다) de HONG Sang-soo

CL.Right+Now,+Wrong+Then-affiche

« Chun-soo, réalisateur, arrive un jour trop tôt dans la ville de Suwon, où il a été invité à parler de son œuvre. Il profite de cette journée d’attente pour visiter un palais de la ville. Il yrencontre Hee-jung, une artiste locale avec laquelle il va discuter, dîner, boire… Mais Chun-soo n’est pas tout à fait honnête avec Hee-jung… »

Ce film de HONG Sang-soo, considéré comme le Woody Allen du pays a remporté le Léopard d’Or au Festival du Film de Locarno en 2015 et a été sélectionné au TIFF cette année. Un film romantique que nous avons hâte de découvrir.

 

unnamed (2)

ASSASSINATION (암살) de CHOI Dong-hoon

 

PS12.ASSASSINATION-Affiche« En 1933, la Corée vit sous l’occupation japonaise. Le gouvernement provisoire coréen demande à Yeom, personnalité de la résistance, de recruter trois mercenaires qui auront pour objectif d’éliminer deux figures importantes de l’Occupation. Mais certains préfèreraient voir cet assassinat échouer, et engagent Hawaï Pistol, tueur à gages redoutable, pour supprimer les trois assassins avant qu’ils n’accomplissent leur mission. »

Douze millions d’entrées aussi, une fresque épique des années 10 à 40 entre Shanghai et Séoul et mêlant espionnage, action et histoire ? Comptez sur nous !

 

TWENTY (스물) de LEE Byeong-heon

PS13.TWENTY-Affiche

« Trois amis inséparables depuis le lycée, qui font les quatre-cents coups ensemble, fêtent leurs 20 ans. Chacun doit désormais décider de ce qu’il veut faire de sa vie. Pour Kyeong-jae, direction l’université et un parcours sage. Dong-woo préfère lui redoubler sa dernière année de lycée pour avoir plus de chances d’être admis dans l’école d’art qu’il vise, nourrissant un rêve de bande dessinée. Quant à Chi-ho, il a du mal à se décider, tant il aime traîner sur le canapé de ses parents. Amours, rêves, études, travail, les événements vont se bousculer pour les trois amis. »

Une petite comédie coréenne sur une recherche en quête de soi. On est pas dans le même style que Suneug du tout, mais on reste intrigué pour voir si c’est aussi bien qu’on nous le dit.

 

A midsummer’s Fantasia (한여름의 판타지아) de JANG Kun-jae

PS01.A+MIDSUMMER'S+FANTASIA-Affiche

« Un réalisateur coréen se rend dans une petite ville rurale japonaise, en repérages pour y tourner un film. Accompagné de son assistante et interprète, il se balade, à la rencontre des habitants et de leurs histoires, qui serviront de base à son film. »

Alors déjà, l’affiche est très belle. Ensuite, faire un film sur l’histoire d’un film, c’est super. Le film semble être une jolie balade très touchante dans la vie de tous les jours des habitants.

 

Socialphobia (소셜포비아) de HONG Seok-jae

PS11.SOCIALPHOBIA-Affiche

« Deux étudiants qui se préparent à passer l’examen de police décident de se joindre à un groupe de jeunes rencontrés sur un forum internet proposant d’aller punir une fille se moquant en ligne du suicide d’un soldat, une affaire qui fait grand bruit sur Internet. Réussissant à obtenir son identité et son adresse, le groupe se rend chez elle afin de l’humilier et d’obtenir des excuses de sa part. Ils filment et diffusent simultanément leur intervention en ligne, mais une surprise de taille les attends… »

Au vu du résumé et de la bande-annonce, le film s’annonce extrêmement intéressant pour sa critique des réseaux sociaux et de l’hyper-connectivité ». Et comme souvent, tout ça tourne mal.

 

MY DICTATOR (나의 독재자) de LEE Hae-jun

PS09.MY+DICTATOR-Affiche

« En 1974, Seung-geun est un acteur de théâtre qui peine à trouver des rôles, au grand dam de son jeune fils qui voudrait le voir triompher. Un jour, une drôle d’opportunité s’offre pourtant à lui, une audition pour un rôle tenu secret qui va bouleverser sa vie, et ses rapports avec son fils : être la doublure de Kim Il-sung, le leader nord-coréen, lors de la répétition d’un sommet entre dirigeants du Nord et du Sud. »

L’histoire est déjà tellement incroyable que nous sommes intrigués par la manière dont tout cela va être filmé. Mais au vu de la bande-annonce, nous ne sommes pas emballés à 100%. Mais qui sait, une bonne surprise ?

 

ALICE IN EARNESTLAND (성실한 나라의 앨리스) de AHN Gooc-jin

PS02.ALICE+IN+EARNESTLAND-Affiche

« Une conseillère sociale voit débarquer dans son bureau une jeune femme iconoclaste qui va la retenir prisonnière pour lui raconter son histoire. Elle s’appelle Su-nam et travaille comme comptable dans une usine où elle a rencontré son mari sourd. La vie de Su-nam, travailleuse assidue peu récompensée pour ses efforts, est pour le moins étrange et inattendue. »

Grand Prix du Meilleur Film Coréen au dernier Festival du Film de Jeonju, ce drame social qui aborde des sujets assez graves sur la société avec un humour noir semble assez fou !

 

ALIVE (산다) de PARK Jung-bum

PS03.ALIVE-Affiche

« Jung-Cheol vit un hiver difficile, entouré de sa sœur mentalement aliénée, de sa nièce trop jeune qui s’en occupe avec lui, de ses collègues et de sa copine. L’une voudrait s’enfuir à Séoul, l’autre apprendre le piano; les collègues luttent pour survivre, l’un d’eux s’étant enfui avec leur argent. Chacun est d’une certaine manière lié aux autres, tout en devant faire face à sa propre solitude et à ses propres démons. Jung-Cheol a finalement l’opportunité d’un emploi dans une usine de soja… »

Il suffit de lire le résumé et regarder le teaser pour comprendre que Jung-Cheol n’a pas une vie facile. Le film a l’air d’être assez beau visuellement et promet une histoire touchante.

 

GI-HWA (기화) de MOON Jeong-yun

PS06.GI-HWA-Affiche

« Hee-yong et Seung-cheol, la quarantaine et célibataires, viennent du même village de province, qu’ils ont quitté il y a longtemps. Le fils du premier est sur le point de sortir de prison. Ensemble, tous trois vont partir sur les routes de campagne, vers leur village natal. Un voyage promis à de nombreuses rencontres et péripéties. »

Un film road-trip coréen ? Eh bien, pourquoi pas.

 

HEART OF SNOW, HEART OF BLOOD (눈의 마음 : 슬픔이 우리를 데려가는 곳) de KIM Jeong

Heartofsnow3

« A la fin des années 30, des centaines de coréens furent exilés de force vers l’Ouzbékistan, le Kirghizstan et d’autres contrés de l’Union Soviétique d’alors. Ces coréens ont fait leur vie là-bas, entretenant leur culture tout en devenant, de génération en génération, russes. Certains n’ont jamais quitté leur terre d’adoption, d’autres ont fait leurs bagages pour retrouver la Corée que leurs parents ou grands-parents ont quittée malgré eux presque un siècle plus tôt. Voyage à la rencontre de ces Coréens déracinés. »

Comment garder ses racines lorsqu’on habite dans un autre pays ? Le film a l’air de traiter d’un sujet universel avec justesse et beauté avec les paysages. On est curieux de découvrir ça.

ISLAND (아일랜드 : 時間의 )  de PARK Jin-seong

PS07.ISLAND-Affiche

« Un homme arrive sur l’île de Jeju, pour prendre possession de la maison de son grand-père dont il vient d’hériter. Dans la région, des rumeurs courent autour de cette inquiétante demeure… Selon certains, un fantôme s’y promènerait la nuit. Le nouveau venu n’y prête guère attention. Mais la première nuit venue, il va se rendre compte que cette maison n’est pas comme les autres… »

Une histoire de fantôme, des paysages sublimes, une photographie en N&B ? Island semble être un conte fantastique que nous allons adorer !

THE SHAMELESS (무뢰한) de OH Seung-uk

PS10.THE+SHAMELESS-Affiche

« Jae-gon, lieutenant de police, traque un criminel en cavale, un dénommé Jun-gil. Un gangster, qui auparavant travaillait pour un riche homme d’affaires, mais se trouve en conflit avec ce dernier depuis qu’il est devenu l’amant de son ancienne maîtresse, Hye-kyung. Jae-gon se rapproche d’elle pour traquer l’inculpé, se glissant sous une fausse identité dans le bar à hôtesse qu’elle gère… »

Présenté dans la section « Un Certain Regard » au Festival de Cannes 2015, The Shameless est le deuxième film de OH Seung-uk. Le film est vendu comme un objet ne respectant pas les codes qu’il entretient à travers son histoire. Ça tombe bien, on aime être surpris !

 

unnamed (3)

Cette année, le FFCP nous fait le grand plaisir de nous présenter une section spéciale comédies musicales. Comment ne pas dire non, sérieux ? Avec du chant, de la danse et un peu de kitsch (on espère), inutile de dire que nous allons passer un bon moment.

HYPERBOLAE OF YOUTH, de HAN Hyung-mo (1956)
FATHER & SONS, de GWON Cheol-hwi (1969)
THE LAST DANCE WITH HER, de KIM Eung-chun (1988)
AFFLICTION OF MAN, de LEE Myung-se (1994)
MIDNIGHT BALLAD FOR GHOST THEATER, de JEON Kye-soo (2006)

 

unnamed (4)

Parce que le Festival pense aussi à vos petits cœurs. Les équipes de programmation du FFCP nous font le plaisir de présenter une section de comédies romantiques dans un focus bien particulier pour cette édition 2015. Du vieux et du moins vieux qui vous feront chavirer.

SOMEONE SPECIAL, de JANG Jin (2004)
SPELLBOUND, de HWANG In-ho (2001)
HOW TO USE GUYS WITH SECRET TIPS, de LEE Won-seok (2012)
WHATCHA WEARIN’, de BYUN Sung-Hyun (2012)
MY ORDINARY LOVE STORY, de LEE Kwon (2013)

 

unnamed (5)

« La Corée voit émerger depuis quelques années une nouvelle génération de réalisateurs, des gamins nés durant le faste économique des années 1990s, nourris au cinéma enragé de leurs aînés et profitant de l’actuel rayonnement mondial du cinéma coréen. Kim Dae-hwan est l’une des dernières trouvailles de ces pépinières cinématographiques. »

Bon, bah, d’accord. On s’empressera de le découvrir alors si vous le conseillez ! (on n’est pas compliqués).

END OF WINTER, de KIM Dae-hwan (2014)
Primé dans la section New Currents du Festival International du Film de Busan
INTERVIEW, de KIM Dae-hwan (2011) – court-métrage

 


 

Du coup, on se donne rendez-vous du 27 Octobre au 3 Novembre au Publicis Cinéma pour vivre une semaine de cinéma coréen, ça vous va ? Nous, oui. Si vous estimez qu’on vous a pas assez donné d’informations sur le festival, vous pouvez vous rendre sur leur site en cliquant ici.

TARIFS
Normal : 7€
-14 ans : 4€
Séances de 11h (ou 11h20 en salle 2) : 6€

Pass Festival : 33€*
*hors cérémonies d’ouverture et de clôture

SITE DU FFCP

A propos de l'auteur Voir tous les articles Site de l'auteur

Cinécomca

L'équipe fondatrice du site, composée de Florent et Madeline. On écrit de temps en temps à deux mains, ou à quatre. On vous propose notre vision des choses !

Laisser un commentaire