Le Septième Fils (The Seventh Son) : Notre critique

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SYNOPSIS

“Une époque enchantée, où les légendes et la magie ne font qu’un…L’unique guerrier survivant d’un ordre mystique part en quête d’un héros prophétique doté d’incroyables pouvoirs, désigné par la légende comme étant le dernier des Sept Fils.”
(Source : Allociné)

LE FILM

Réalisateur : Sergueï Bodrov
Scénario : Charles Leavitt, Steven Knight et Matt Greenberg
D’après L’Apprenti épouvanteur de Joseph Delaney
Directeur de la Photographie : Newton Thomas Sigel
Casting : Jeff Bridges, Julianne Moore, Ben Barnes, Alicia Vikander, Kit Harington, Olivia Williams

Sortie française : 17 décembre 2014 / Disponible en DVD le 28 avril 2015

CRITIQUE

C’est nul. Je ne pense pas qu’il faut y aller par quatre chemins concernant la qualité de la dernière production de fantasy de Legendary Pictures. Est-ce que le film serait la raison du divorce entre Legendary et Warner et sa reprise par Universal ? C’est ce que j’aime à penser en tout cas.

Pas besoin de tergiverser, Le Septième Fils est un mauvais film de fantasy et peut être regarder que dans l’optique de le critiquer en direct, pas pour le plaisir. Entre des protagonistes mal travaillés, un scénario avec d’énormes trous, des performances exagéréess, des effets spéciaux moyens on obtient u. Un cocktail pour faire un bide, donc.

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Il semblerait que Jeff Bridges et Julianne Moore avait des problèmes d’argent cette année pour accepter cses rôles. Entre la performance de Jeff Bridges à la limite du ridicule en essayant à tout prix d’imiter Gandalf. Les mimiques et la voix sont poussés à bout, mais ne prend vraiment. Julianne Moore est elle aussi bien loin de sa performance récompensée dans Still Alice…

Mais le problème principal reste bien évidemment le manque d’un scénario complet. Vouloir adapter un début de saga fantastique en une heure quarante va forcément provoquer des coupures dans le récit. Les coupes sont tellement énormes qu’on passe de l’introduction du caractère en 2 minutes à une scène où on apprend qu’il est extrêmement courageux et baratineur. Tout le film consiste à sauter des transitions par facilité.

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Mais le film se facilite la vie avec un nombre trop importants d’incohérences pour les compter. Mais Mais le mieux restera la bataille contre l’Ours magique qui au bout du compte, ne servait à rien etmais aussi le fait qu’il faut tuer une sorcière en la brûlant ou dans son coeur, mais seulement quand e ça nous arrange. Bref, on en rigole.
Le film permet quand même de dévoiler quelques beaux paysages et des villes à l’architecture intéressante, malgré le fait qu’ils coincent tous les clichés de la fantasy dès qu’ils peuvent : les chaussures à bout pointu, la musique avec la flûte, etc. Mais il faut avouer que les plans larges sont beaux.

Je crois malheureusement que j’ai déjà trop écrit concernant ce navet donc je préfère arrêter ici et simplement vous conseiller de passer votre chemin. Ne perdez pas 1h40 comme nous.

BANDE-ANNONCE

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