Chronique d’une semaine ciné.

Cher internaute, Chère internaute, Chère chair,

Il est rare que je parle de ma vie. Parce que, déjà, je n’aime pas ça. Mais aussi parce que l’avis des autres sur ma vie ne me laisse pas un goût ravi dans ma bouche.

 

Bref, cette semaine, j’ai regardé des films. Et je vais vous dire mon avis. Ou en faire une chronique, ce que je suis en train de faire. Tout a commencé par cette folle envie de rire. Ce  comportement réflexe (selon Wikipédia) exprimant généralement un sentiment de gaieté, de joie ou d’amusement, se manifeste par un enchaînement de petites expirations saccadées accompagné d’une vocalisation inarticulée plus ou moins bruyante.

Pour cela, ma sœur m’a conseillé Bienvenue Chez Les Ch’tis. Mon père, Boule et Bill. Et ma mère, rien, parce qu’elle n’aime pas rire. Je me suis donc rétracté sur Scary Movie, un film de Keenen Ivory Wayans avec Anna Faris (Hilton) et Regina Hall. Un film culte qui reprend des films d’horreur cultes. Et pour vous montrer toutes les références qu’il y a dans le film, j’aurai bien voulu faire des scream mais je me suis souvenu que l’été dernier, un vendredi 13, mon sixième sens m’a joué des tours scaryve souvent quand on boit de l’eau de vie.

 

Ayant adoré ce premier volet, je ne me suis pas fait prier pour voler la suite des aventures de Cindy Campbell, sobrement appelé Scary Movie 2. Mais envie de quoi ? De faire rire une seconde fois avec cette bande de joyeux lurons. Telle était la nouvelle Hantise de Keenen Ivory Wayans, faire rire. Il l’y a rajouté Chris Elliott qui joue Hanson le Concierge. Et, pris la main dans le sac, je ne pus rire autant que la première foie. Et j’y ai mis tout mon cœur.

Jamais deux sans trois, comme dirait mon ex après mes pannes sexuelles, je m’attaquai au troisième volet de Scary Movie. Et casting de choix car en plus de Anna Faris, Charlie Sheen rejoint la troupe. Et puis avec Charlie, éclat de rire à chaque fois. (Dictionnaire Anglais-Français, sheen). Bien que ce troisième épisode nous ait fait signes de ces multiples références, je ne suis pas arrivé à me mettre dans le cercle des puristes du genre comique. La lourdeur des blagues ultra référencée m’a lassé au point de ne plus suivre l’histoire moins prenante que les deux premiers de la saga (Africa ?)

 

Je n’ai pas regardé le quatrième épisode car aucun dicton ne m’oblige à voir le 3 sans le 4. Donc, j’ai visionné Harry Potter et la coupe de cheveux…de feu pardon. Cet épisode de Harry Potter où on voit renaître des cendres le grand VoldeMort, ou VoldeNez, est un des plus spectaculaires de la série. Un duel avec un dragon, une chasse au trésor sous l’eau (pour Depardieu, soulant)  et une petite course d’orientation où des gentilles racines ne prendront pas, enfin, si, prendront par les pieds les participants pour les amener à 6 pieds sous terre, où ils seront Fisher.

Puis, comme je suis français, (conscience oblige), j’ai zappé à la télé et je suis tombé sur le petit nicolas qui était en train de faire un discours. Tout le monde riait à ses propos, pourtant sincères, qui promettait de belles choses en perspective. Oui, la vanne était facile. On peut bien avoir des moments de faiblesses, merde ! Le petit Maxime Godart (aucun lien) interprète le célèbre personnage que tous les enfants ont rêvé d’être. Maxime Godart (aucun lien) joue parfaitement et avec cette tendre naïveté son rôle, porté par un duo de parents de choc, Kad et Valérie. Laurent Tirard a réalisé une belle comédie française et on peut le(re)mercier.

 

Et pour finir, un film. Mais pas n’importe quel film. LE film. On m’a dit, un jour, de me placer au premier rang de la salle avec mes lunettes 3D car je ne serai jamais aussi proche de toucher Dieu. Et il était (zi)là. Majestueux. Puissant. Oh my Godzilla. Si beau, avec sa longue queue toute dure, à transpercer les corps organiques, à t’en foutre plein le visage avec son souffle. Mmmh oui, que c’est bon ! Si on laisse de côté l’histoire militaire, les scènes où Godzilla attaque les MUTOS sont monstrueuses. Un des rares films où les frissons ont parcouru tout mon corps, hérissant mes poils. D’ailleurs, J.J.Abrams m’a appelé pour faire Chewbaka.

 

Une chose est sûre, c’est que ma semaine a été ponctuée de petits rires monstrueusement magiques et que par ce complément d’objet indirect (ma grand-mère en est fan), je peux vous dire que le cinéma est un art qui se ressent, qui s’imagine, qui émerveille. Et pour boucler la boucle en vous faisant un avis, l’œuvre qui m’émerveille au pays (pas avec Gandhi  mais plutôt avec Alice) n’est autre que Godzilla qui est toute ma vie.

      

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Gregory

2 commentairesLaissez un commentaire

  • Nous sommes loin de tomber d’accord sur la qualité des films cités et le plaisir ressenti en les visionnant mais ta chronique est une très sympathique petite douceur (non sexuelle) à lire sans modération (mais avec un ptit verre pourquoi pas ?!) Bravo et hâte de lire la suite…

    • Merci Martin pour avoir lu.
      Bien sur, mes arguments sur ces films ne sont pas objectifs car ils servent juste à amener ma chronique. Par contre, pour Godzilla, là c’est vrai !
      A bientôt Martin.

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