300 : Rise of an Empire (300 : la naissance d’un empire)

300

Synopsis :

“En 490 avant J.-C., au cours de la bataille de Marathon, le roi perse Darius Ier est mortellement blessé par le général athénien Thémistocle sous les yeux de son fils Xerxès. De retour en Perse, le commandant de sa flotte la reine Artémise Ire le convainc de se venger des grecs et en fait un Dieu-Roi. Dix ans plus tard, il envahit la Grèce. Alors que Léonidas et ses 300 spartiates arrêtent Xerxès aux Thermopyles, les athéniens, Thémistocle à leur tête, combattent sur mer au cap Artémision. Quelques jours plus tard les flottes s’affrontent lors de la grande bataille de Salamine qui se déroule peu avant celle de Platées.”
(Source : Wikipédia)

Critique :

On ne va pas passer par quatre chemins, il manque un truc à ce nouveau 300 : Des spartiates.
En fait, les héros sont obligatoirement moins classe que les spartiates car ils ne se battent pas pour la même chose. D’un côté, les spartiates se battent pour l’honneur. De l’autre, les grecs se battent pour la liberté. C’est quand même vachement moins classe.

Même la violence et les combats, au final, ne sont pas super. Alors oui, les chorégraphies de combats sont très bien faites et c’est beau. Mais par contre, il y a tellement de ralenti… Je dirai que la moitié du film doit être en ralenti et c’est d’un ennui au bout d’un moment. Le fait qu’il y ait beaucoup de ralentis rend justement le film long.

Une autre chose sur la violence qui nous a déplu, c’est bien le sang. Peut-être qu’en 3D, ça rend bien mieux, mais en 2D, c’est catastrophique. Quasiment tout le sang du film est digital. Il y en a à outrance, c’est moche, ça gâche tout.

Parlons maintenant d’Eva Green. C’est une guerrière sans foi ni loi, intrépide et dominatrice. Mais en fait, elle nous fait juste bien marrer. Elle embrasse les têtes des hommes qu’elle tue, quand elle baise, elle se veut dominatrice, … En gros, daddy issues. Bref, le rôle est bien exagéré ce qui rend le tout vraiment sympa.

Il faut dire que reprendre le flambeau de Zack Syder n’a pas dû être facile. La photographie est toujours dans la même veine : c’est dans l’excès. On est face à une saturation des couleurs (donc c’est bien vifs, même trop), dans une surexposition de la lumière, …
Mais ce n’est pas ce qui nous a dérangé dans ce film, plutôt la réalisation. C’est brouillon, ça fait mal aux yeux, c’est fouilli. Bref, c’est pas très agréable dans l’ensemble.

On ne pense pas que ça sert vraiment de s’éterniser sur ce film… En fait, si vous voulez un petit guilty pleasure, alors, ce film est pour vous. Sinon, passez votre chemin.

Réalisateur : Noam Murro
Scénario : Kurt Johnstad et Zack Snyder
Photographie : Simon Duggan
Casting : Sullivan Stapleton, Eva Green, Jack O’Connell, Rodrigo Santoro, Callan Mulvey.

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